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[CR]Minutes exploratoires et a posteriori
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EtienneB


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MessagePosté le: Ven 19 Oct - 14:19 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Et hop, pour une première fois, c'est moi qui m'y colle.


Voilà le résultat : vous pouvez modifier (en rouge, les noms sur lesquels ma mémoire de poisson rouge bute).

La suite...

CR de la partie: Premiers pas en Terres barbares
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MessagePosté le: Ven 19 Oct - 14:19 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Acritarche


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MessagePosté le: Lun 22 Oct - 10:16 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Merci pour ce compte-rendu, Etienne!
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EtienneB


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MessagePosté le: Lun 22 Oct - 10:49 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Y'a un truc que je comprends pas.


J'ai rédigé une première fois ce message et comme il n'apparaissait pas, j'ai copié-collé le contenu dans le sous-forum "CR de parties".


Ce que je comprends, c'est que les messages dans ton forum-bac à sable n'apparaissent qu'après validation de ta part ? Où suis-je classé neuneu-bigleux ?
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MessagePosté le: Lun 22 Oct - 13:30 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Ma faute. Embarassed Pour que ton message soit plus visible, je l'ai épinglé. Mais j'en ai aussi changé le titre. Raison pour laquelle tu ne l'as probablement pas retrouvé de suite... Sinon, vous pouvez créer des fils sans mon consentement, comme partout ailleurs. ;)

Autre chose: si vous voulez voir un peu de l'envers du décor, j'ai fait mon rapport sur CasusNO en plaçant des spoilers là où je dis des choses-que-vous-ne-devriez-pas-savoirTM
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EtienneB


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MessagePosté le: Lun 22 Oct - 15:26 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Aaaaaaaah, tous ses spoilers, c'est encore une épreuve envoyée par l'Unique.

Et désolé pour le fait de me donner le beau rôle dans ce CR mais j'ai voulu faire bref -je n'avais pas forcément des heures à lui consacrer- et j'ai peut-être mémorisé plus facilement mes actions que celles des autres.
Et puis, après tout, c'est Ulcire qui l'écrit et la modestie n'est pas précisément une de ses qualités...  Mr. Green
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Acritarche


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MessagePosté le: Lun 22 Oct - 15:53 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Sans problème, je trouve même ça plutôt bien. C'est plus coloré et cela forcera les autres à un petit effort de mémoire bien salvateur! ;)
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warzen


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MessagePosté le: Lun 22 Oct - 16:05 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Acritarche a écrit:
Sans problème, je trouve même ça plutôt bien. C'est plus coloré et cela forcera les autres à un petit effort de mémoire bien salvateur! ;)





Pas pour moi !! il faut même que j'oublie des trucs pour être "roleplay"   Cool
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Acritarche


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 10:08 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Je remets ici le CR de notre cher Surcap.
Citation:


Voici donc comment s'est déroulée la partie de jeudi dernier 1er novembre. Malgré de nombreux soucis techniques (Tabletop Forge est vraiment pas encore au point), nous avons pu passer de très chouettes moments dans le monde d'Acri.

Journal d'Ozma

De maux en apiculteurs.

Après une série d’épisodes déjà fort romanesques en compagnie de la caravane de colons, notre petit groupe l’a quittée pour rendre service aux tribus taurines en proie à une épidémie. Guidés physiquement par notre ami le krisling débrouillard Many For, spirituellement par Ulcire dit Lourdepatte l’ours templier et conseillés par la troublante marchande Maée, notre petite troupe fait contre mauvaise fortune bon coeur. Moi, Ozma le mage de bois, n’ai de cesse d’observer à la fois cette fascinante contrée et les relations qui se nouent entre mes compagnons.

Notre but présent : les ruches d’abeilles rouges situées entre Ban-au-bois et Converserie. Là, Halimède, le jeune taurin qui nous accompagne, nous aidera à récolter la propolis des abeilles, un nectar réputé pouvoir soigner la fièvre verte. Notre templier semble d’ailleurs bien mal en point, et encore plus grognon qu’à l’accoutumée.

Très vite, la question se pose du chemin à prendre. Sur l’avis de notre guide Many For, nous décidons de marcher droit vers l’est, à travers les plaines. Mais allons-nous nous présenter à la Converserie auparavant ? Nous finissons par décider de nous séparer.

Deux d’entre nous iront à Ban-au-bois pour demander la permission de récolter de la propolis, trois iront directement voir les ruches. Ainsi, même si les autochtones nous refusent le droit de récolter le remède, nous ne faillirons pas à notre mission. Mais les événements vont en décider autrement. Alors que nous bivouaquions dans la plaine, un groupe de rats géants, au pelage bleuté et dotés d’impressionnantes canines viennent nous voler notre nourriture. Maée est mordue (gravement !), Ulcire est également blessé avant que nous ne parvenions à les disperser également. Une fois de plus, mes connaissances en matière d’illusions se révèlent précieuses quand il s’agit d’effrayer les bêtes sauvages.

Pendant que nous pensons nos blessures, nous demandons à Halimède si les plaines sont toujours aussi dangeureuses. D’un air blasé, il nous cite toutes les créatures que nous sommes susceptibles de rencontrer. Parmi celles-ci, des lions des montagnes descendus de leurs collines. S’ensuit une intéressante conversation sur l’origine des noms des lieux et des animaux dans la langue des natifs. Je note que la Passe des herbes bleues est la Grande plaine pour les taurins.

Le lendemain, nous sommes à nouveau la proie de l’impitoyable nature des Terres Barbares ! Fuyant une meute de loups, un groupe de petits émeus-poison (surnommés Peps par les locaux) surgissent de nulle part au milieu de notre groupe.. Leurs plumes sont couvertes d’une substance collante et urticante. Nous essayons de les éviter, mais tandis que mes compagnons sautent prestement de côté, je tente un numéro d’épouvantail qui se révèle peu convaincant. Je tombe au sol, me foule la cheville, et suis blessé par les plumes suppurantes. C’est alors que les loups susmentionnés, dont nous ne soupçonnions pas l’existence un instant auparavant, décident que nous ferons des proies plus faciles que les Peps. Nous sommes plus appêtissants et surtout moins rapides. Ulcire grogne et en fait fuir un, je fais de même avec une image miroir de templier, tandis que Maée suggère aux loups de se battre entre eux. Je ne sais pas si j’ai bien vu, mais il m’a semblé une seconde la voir avec une tête de louve. Étrange. Many, lui, se contente d’essayer d’égorger une des bêtes. Le combat est confus malgré tout et le mâle alpha est plus que coriace. Il m’attrape par ma cheville foulée et se sert de moi comme d’une massue pour frapper Many. Celui-ci en perd sa machette. Les esprits en soient remerciés, ma jambe se détache et je fais fuir le monstre avec une simple évocation de lumière lunaire, aidé par l’intervention de Maée qui l’avait arrosé de vin. Nous sortons victorieux une fois de plus de ce combat difficile, en définitive négocié avec brio.

Le lendemain matin, ma jambe a repoussé mais je perds par tous mes noeuds une sève brûnâtre et malodorante. D’après mon fidèle Codex, je suis atteint d’une variante de la sangreline. Cette maladue se soigne par sudation (soit dans une tente, soit avec une concoction qui pourrait se faire à Ban-au-bois). Pendant que nos compagnons démontent le camp, Ulcire, qui ne se sent vraiment pas bien, ne fait pas attention à la vipère qui dormait dans sa botte. Il se fait mordre à deux reprises. Le venin, ajouté à la maladie que nous avons deviné être la fièvre verte, le mett dans un tel état qu’il faut lui confectionner un brancard. Étant donné la situation sanitaire dans notre petite équipée, décision est prise de ne plus nous séparer. Nous irons tous à Ban-au-Bois quérir quelque repos et de la propolis d’abeilles rouges. Consultant Halcimède, nous estimons avoir besoin de deux kilos du précieux nectar.

Avec un tel train, il nous faut six heures pour arriver au bourg, alors que la fièvre verte se répand parmi nous sans que nous le sachions... Pour éviter tout conflit, nous décidons de laisser à quelque distance des murs notre malade et notre indigène. Ban-au-bois est un petit village, assez cosmopolite comme on peut le déduire par la variété des habitations. Un chêne est planté au centre de l’agglomération, et des maisons elfiques sont visibles entre ses branches. Le village est entouré de marécages. Le bâtiment le plus remarquable est un silo construit en pierre de schiste.

Alcina est le taurin maître apiculteur du village. Pourtant d’apparence très convenable, il ne se contente pas de faire des propositions commerciales. Maée, qui a naturellement pris la tête des négociations, se voit prise d’assaut par des tentatives que je soupçonne de nature charnelle. Elle se retrouve donc seule dans le silo avec son amoureux empressé et profite de la situation pour négocier un accord commercial au sujet de la propolis d’abeille rouge. Many et moi allons à la cuisine pour préparer ma tisane. Avec l’aide préciseuse de mon ami, je peux enfin prendre mon remède.

Pendant ce temps, au campement, Ulcire réussit à convaincre Halcimède de ne pas aller chercher la prosolis lui-même. Le jeune taurin a le sang vif et nos manières diplomatiques semblent lui peser.

La prochaine fois, nous saurons enfin si nous arrivons à débarrasser notre groupe (et à plus long terme, la région toute entière) de la fièvre verte. Ensuite, il faudra rejoindre les colons, laissés sans guère de protection dans des terres décidément bien barbares.


La suite...

Au fait, vous préférez les CR ici ou de l'autre côté?
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Dernière édition par Acritarche le Lun 17 Déc - 13:15 (2012); édité 1 fois
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warzen


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 15:22 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

ici ça me va bien vu que je ne sais pas où est l'autre côté... :) 
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Acritarche


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 16:09 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

C'est juste à droite en sortant de ce fil.
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Acritarche


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MessagePosté le: Lun 17 Déc - 13:14 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Le CR du solo de Dr Dandy

 
Citation:
 Au fond de l’auberge le vieux kitling tout dépenaillé tire sur la manche du jeune taurin qui lui sert de compagnon. Son haleine exhale un mélange d’alcool et de poissons fermentés et son allure fait peine à voir mais on peut encore voir son dernier œil valide briller du feu de la malice.
Allez ! Payes donc un dernier coup à ton ami Khemis. Quoi tu m’as déjà payé pleins de coups ? Oui c’est vrai mais je t’ai pas raconté ma première aventure en Terres Barbares ! Tu vois çà t’intéresses, allez payes ton coup et je te raconte…
 
Or donc j’étais un jeune et fringant Kitling à cette époque. Je venais de gagner une bonne cagnotte après mes courses comme second à bord de la Gorgone et je profitais de mon or à Lotharc, un port du nord.
Je fus approché par Talis, un brave capitaine pirate wolfen qui menait son navire La Tortue Sanglante de par les mers. L’homme me fit une proposition qu’on ne refuse pas : le remplacer comme Capitaine le temps d’une escapade à proximité des Terres Barbares durant quelques semaines. En effet le capitaine, tout courageux qu’il était, avait contracté une salle maladie vénérienne et devait se porter pale. Il avait ouïe de mes exploits et me faisait confiance pour mener sa barque, si j’ose dire !
Après un passage au temple où je devais porter serment auprès d’un serviteur de l’Unique de bien revenir avec son navire après mon expédition, nous rencontrâmes l’équipage. La Tortue Sanglante n’était qu’une coque de noix flottante mais son équipage, mené par le second Gilraïn, un elfe qui avait l’air d’en avoir vu de belles, avait l’air capable.
Je décidais de frapper fort en attisant l’ambition des hommes et promettant or, femmes et alcool à ceux qui me suivrait sans broncher. On peut dire que mon petit discours fit son effet et les hommes exultèrent de joie.

Après un voyage relativement calme nous arrivâmes en vue d’un modeste navire marchand qu’il fut bon de piller. L’assaut frontal nous couta du monde car le capitaine du navire était vaillant et menait correctement ses hommes. Sans attendre je montais en haut du mat, sautait sur le bateau adverse avec une corde, retombait sur le pont et d’un geste leste de ma rapière étincelante neutralisait le chef afin de lui rendre gorge. Dans ma grande mansuétude je laissais la vie sauve à l’équipage et décidait d’échouer le navire après l’avoir prestement vidé de cargaison d’argent, de soieries et de vins

Mais la joie fut de courte durée car une trirème royale apparu à l’horizon. Il nous fallait fuir alors que le vent se levait à peine et que nous n’étions pas équipés de rames.  La mer s’assombrissait peu à peu et une tempête s’annonçait. Sans attendre je décidais de prendre le large et de tenter le tout pour le tout en dirigeant la Tortue Sanglante droit vers la tempête. Et oui ! J’étais jeune et stupide mais tu feras des conneries toi aussi, crois moi !
Bref. A l’aide du second nous plongeâmes  dans la terrible tempête pour échapper aux soldats du Roy. Ce que nous fîmes. Mais très vite il fallu se rendre à l’évidence, nous étions perdus dans une tempête digne des enfers et il fallait retrouver la côte au plus tôt. Sur les conseils de Gilraïn, je décidais de lancer le bateau vers les côtes de Bois-duc à l’orée des Terres Barbares.
La tension fut à son comble lorsque les récifs se présentèrent. Au prix de quelques dégats sur la coque, la Tortue Sanglante arriva dans une crique où nous comptions réparer. Hélas ! Au moment où je pensais que nous pourrions repartir rapidement car nous étions à proximité d’un  bois, j’appris que le pauvre homme tombé entre les deux navires lors de l’attaque du marchand et broyé par la pression était notre charpentier ! Du bois et du temps pour réparer mais aucun homme compétent…
J’interrogeais alors Gilraïn qui connaissait bien la région.  Il m’informa qu’un village se situait à 3 jours de marche dans la forêt et que nous pourrions certainement trouver un charpentier pour nous aider.
Je laissais là Gilraïn et l’équipage et prenait avec moi 3 hommes pour partir à l’aventure. Et aventure il y eu !!! Mais ressers-moi un verre et je te raconte la suite.

….......

Où en étais-je ? Ah oui ! La forêt ! Nous marchâmes dans la forêt une journée sans encombre avant de nous arrêter pour la nuit. Le repos fut de courte durée car des êtres de forme humanoïdes au pas lent mais assuré nous attaqua. Ces êtres étaient des « Morts-qui-Marchent », oui mon petit monsieur ! Quatre humains morts qui se relèvent, pas banal hein ?
Bref je sorti ma rapière (tu sais celle que j’ai obtenu à Tolida, je te l’ai raconté cette histoire non ?) et je décapitai prestement le monstre qui se présentait devant moi. Un de mes compagnons armé d’un arc avait dégommé l’un d’entre eux. Mes autres compagnons avaient fort à faire avec les deux restants. N’écoutant que mon courage (et ma bêtise) je me suis lancé sur l’un d’eux dans l’intention de le percuter et de le faire tomber sur l’autre. Malheureusement ton brave ami que voilà n’était déjà pas bien épais à l’époque et je me suis affalé sur le non-mort qui m’agrippa par le col. Cette sale engeance essaya de m’étrangler et me refila contamina avec les plaques putrides qui recouvrait son corps. Afin de me dégager je lui enfonçais ma rapière dans la gorge. Le dernier ne fit aucune difficulté et nous pûmes continuer la nuit malgré la fièvre qui s’était emparé de moi.

Mais la journée fut encore plus merveilleuse alors. Avec mes compagnons d’infortune nous arrivâmes en journée dans une clairière. La clairière était grande et présentait en son centre des pierres sculptées ornées de symboles. Une grande pierre plate présentait un cadran solaire exempt de gnomon, tu sais le machin qui indique l’heure avec son ombre. Les symboles me disaient quelque chose mais je n’arrivais pas à m’en souvenir. Soudain j’eu l’idée de retirer de son fourreau ma rapière. Elle portait les mêmes symboles ! Oui mon gars ! Cette même rapière que j’ai récupérée à Tolida après l’avoir « emprunté » au gouverneur. En étudiant la pierre je remarquais une encoche. Comme par hasard j’y glissais ma rapière qui s’adapta parfaitement ! Le cadran se mit en marche et l’heure sembla tourner à toute allure.
Je perdis de vue mes compagnons et je découvris un paysage familier, un village que je n’avais vu depuis des lustres. En croisant la jeune kitling qui poussait un enfant je compris. Je revoyais ma petite enfance. Je fis signe au bambin et je me rappelai d’un seul coup cet épisode lointain de mon enfance où j’ai croisé un « fantôme ». Je suis revenu brusquement dans la clairière.
Je retentis l’expérience et me retrouva à Tolida dans ce qui semblait le temps présent. Je constatais alors que le gouverneur ne perdait pas son temps depuis mon départ et préparait en secret une révolte pour s’emparer des contrées du sud. A nouveau je fus de retour dans la clairière.
Je plongeai la rapière de nouveau mais en me concentrant cette fois ci. Je visualisais un village que je pensais être Bois-Duc. J’y vis quelques villageois mais fut frappé par la présence d’une jeune femme au bras d’un Taurin ( !) et d’un être étrange, mi-arbre, mi poupée vivante. Alors que je revenais à nouveau dans la clairière, je remarquais que nous n’étions pas seuls.

Un cerf immense, grand comme un taurin, se dressait là. Blanc immaculé et portant des runes sur tout le corps, il me toisait de sa majesté. Sans attendre il se lança sur moi et je pus difficilement éviter sa charge. Mais je n’étais pas sa cible principale et le monstre (oui on peut le dire !) s’empara de ma rapière resté plantée dans la pierre.
Furieux je décidai de me lancer à sa poursuite bien qu’affaiblit par la maladie. Avec mes hommes et ma rage au cœur, je m’enfonçai dans les bois à sa poursuite. Au bout de quelques temps je le surpris mais il décida de se lancer à nouveau contre moi. L’arc que j’avais pris à mon compagnon me permis (on ne sait comment, un vrai miracle !) de toucher sa patte et l’être sauvage s’écroula devant moi. Ma rapière merveilleuse ressorti alors de sa tête (oui je sais c’est dur à croire mais j’y étais je te dis !) et je pu la reprendre avant que la bête ne s’enfui à nouveau me laissant perdu avec mes compagnons dans cette grande forêt...


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Dr Dandy


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MessagePosté le: Lun 17 Déc - 13:28 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Le vieux matou dépenaillé continue son discours. Son voisin de table est déjà en train de dormir sur la table mais le kitling ne s’en soucie guère, trop aviné pour remarquer quoi que ce soit.

"Oui donc, j’en menais pas large et moi et mes hommes ont débarque à Ban-au-Bois. L’était pas mal pour un village de pouilleux avec ses grands arbres partout. Il y en avait un avec des habitations d’elfes et tout le toutim.

Bref j’arrive limite agonisant dans le village pour constater qu’il y a personne. Je comprends vite que la grande bâtisse en bois et en pierre, le Torn Hall, renferme les habitants sur le matin. Je frappe à la porte et une jeune halfling m’ouvre gentiment.
On entre et on accueilli par deux gros wolfens en armure de cuir qui jouent les gros bras.
On montre patte blanche pour entrer et on nous invite à manger, les braves gens.
J’entre et sur qui je tombe ? Le bonhomme bizarre en bois laqué que j’avais vu dans ma vision. On fait connaissance et on discute quand arrive la gonzesse. Mais si tu sais la nana sublime qui fricotait avec un taurin. Ben elle revenait avec lui et ils avaient les traits tirés, c’te coquine, hé, hé, hé !

Bref elle discute avec le meuble qui parle et ils se racontent des histoires de fièvre verte, de popolisse ( ?) et d’abeilles qui piquent.

J’écoute à peine quand il y a un grand ours tonsuré qui débarque. Y s’met à parler et prêcher chaipaquoi.
Moi je vais le voir surtout parce qu’il a une bonne tête et lui demande s’il pourrait pas faire qu’que chose pour moi et ma vilaine fièvre. J’te jure le bonhomme me regarde bizarre , mélange trois machin dans un gobelet et me le donne. J’ai senti mon corps bouillir et j’ai eu une envie de pisser com’ personne. J’pisse dru et noir pendant un moment et çà fait mal mais je suis complètement purifié.

Je m’en vais pour le remercier et suissi m’dit que j’suis un « mécréant ».
En fait il était vénère parc’que je me rappelais pas de la fois où je lui avais sauvé la vie dans une sombre histoire de sorcière qu’avait un trop joli minois pour les épouses d’un village. Franchement j’ai sauvé tellement de gens j’peux pas me rappeler de tout le monde !
Mais là j’ai pas oublié sa potion miracle. J’ai donc décidé de le remercier en lui filant un coup de main.

D’abord le bestiau s’met à faire un sermon sur l’entraide entre les villageois et le fait d’oublier les richesses matériels. Bref du boniment de cul-béni qui m’fait pas friser la moustache.

Puis après c’est bizarre, j’ai pas tout compris. Il y a Alcina qui s’est barré dans la forêt et Maé (la gonzesse qu’à pas froid au yeux) et le « machin en bois », Ozma qui s’appelle, qui partent aussi. Moi je suis avec l’ours pour aider, au cas où.

Ben y avait besoin ! En arrivant dans la forêt on tombe sur la hache d’un bucheron, Golthar. Sauf que le bucheron, ben il avait comme qui dirait disparu !
Pi les abeilles rouges à côté dans les ruches elles se sont mises à s’agiter. Les apiculteurs, Tilar et Alcinar, se sont mis à paniquer. Mais pas tant que quand des guèpes noires grosses comme des chiots nous sont tombés dessus. Ouais l’ami, comme j’te le dis. On a pas rigoler. Elles ont commencé à trucider les abeilles, une vraie guerre de tranchée, l’carnage.
Le brave ours et moi on a foncé dans le tas. J’ai agité mon cimeterre et j’ai failli me faire transpercer par une guêpe et transpirer à cause de leur venin noir. Mais j’ai évité de justesse. Pendant qu’on tapait dans l’tas, le bout de bois a jeté un sort, une illusion de fumée j’crois.

On a fini par se regrouper pour éviter d’en prendre plein la fourrure avec Ulcire. A ce moment là t’a la reine des guêpes qui débarque, ENORME, et nous fonce dessus comme si elle voulait nous tuer. La miss Maé à sorti sa lame bizarre et lui a fait mal. Elle a des épines la jolie rose, c’est moi qui t’le dis.

Au final on a réussi à limiter les dégâts et faire fuir les guêpes quand les abeilles se sont regroupées pour latter leurs ennemies. On a enflammé des branches pour faire de la fumée (en vrai ce coup-ci) et j’ai rien trouvé d’mieux que de ma cramer la main. J’te jure…
On comprenait rien mais on s’est dit que le bucheron saurait. On est donc parti à sa recherche avec Tilar, le gars du village.

Ben on aurait du s’abstenir et rentrer au village pour boire un coup. Faut que je te raconte la suite…
Tu dors ?!? Oh putain… Je suis bourré moi.
"

Et le brave matou s’effondre alors sur la table.
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 19:07 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

De retour du pays des morts emportés par la bronchite hivernale, je vous livre le CR de la séance 4, et vous confirme ma participation à celle de ce soir par la même occasion =)

Citation:
Nous retrouvons nos héros évoluant toujours dans la forêt après l’attaque des guêpes.

Alors qu’Alcibiade est reparti à Ban-aux-Bois rapporter la propolis, nous suivons des traces d’un taurin qui partent du campement du bûcheron disparu. Le soir nous surprend et la pluie se met de la partie. Nous nous serrons les uns contre les autres dans un abri de traqueurs.

Bien que froide et humide, la soirée n’en est pas moins animée. Khemis fait une mention à la piraterie, ce qui déclenche le réflexe moralisateur d’Ulcire, qui lui fait un sermon en plus de lui tirer l'oreille. Cet incident a au moins l’avantage de secouer la mémoire du krisling, qui se souvient enfin de sa rencontre avec le templier. Cependant, les deux compères ne sont pas d’accord sur les détails : notamment qui a sauvé qui d’une sorcière à cette occasion.

Il est tard, mais il se fait faim. Ulcire part en chasse et il faut croire que l’Unique veille sur lui et son estomac. En quelques heures, il revient avec de quoi confectionner un excellent ragout. Un repas chaud n'est pas de trop pour nous préparer à cette nuit peu confortable. Celle-ci est à peine perturbée par un rugissement de Lourdepatte, qui soutient avoir fait fuir un loup.

Le temps ne s'améliore pas le lendemain, et c'est sous la pluie et le vent que nous continuons notre route vers ce qui semble être la Converserie. Suivant les traces du taurin en direction d'une tanière d'animaux, nous trouvons une carcasse de mouton écartelée sur un chêne, symbole blapshématoire lié à l'Unique. Notre saint ours est convaincu qu'il s'agit là d'un signe de la présence d’adorateurs du Mal. Dans la tanière, nous trouvons des pièces d'orfevrerie appartenant à la famille des Estande.

Pendant notre investigation, nous sommes surpris par le sieur Geoffroy, un bossu fort agressif qui se dit maître de chasse royal. Quand on lui parle du bûcheron perdu et de la peau de mouton, je ne peux m’empêcher de lui trouver des mimiques louches. En outre, il a du sang sur les mains -- litérallement parlant. Réagissant au quart de tour, Ulcire le plaque à terre. Dans la seconde qui suit, le templier est projeté en arrière avec un force surnaturelle. Soudain, des non-morts sortent de nulle part. Notre guide Tilard est mordu par un zombie tandis que j'échoue à repousser les assaillants. Ulcire le tire des griffes du monstre, mais nous sommes en bien mauvaise posture. Geoffroy s'enfuit pendant la mêlée. Sortie de terre, une créature huileuse est en train de dévorer Tilard. C'est un draken couvert de pustules, que je fais fuir en faisant apparaître un ange de lumière. Mes compagnons se débarrassent des non-morts sans presque coup férir. Tilard est encore en vie, par miracle, mais Ulcire ne parvient pas à le sauver...

Avec ce macabre fardeau, nous marchons sous le déluge jusqu'à Converserie, où nous sommes accueillis à bras ouverts. Colbar nous ouvre la porte, Greta la halfeline nous sert de la soupe et nous séchons prestement. Après notre équipée loin de tout confort, c’est avec le plus grand plaisir que nous retrouvons la civilisation.

Intermède touristique : la Converserie a été construite pour servir de relais de chasse à Bentor Ier, qui chassait un cerf mythique, blanc, couvert de runes bleues. (Le même que celui que Khemis et son équipage ont rencontré ?) La Converserie appartient désormais à Clovis, baron de Fortes-eaux, qui organise chaque année une chasse royale pendant deux semaines (c'est pour dans une dizaine de jours). Il existe une champignonière dans les caves.

Bardolf, le médecin, vient nous rendre visite. C’est un grand échalas à l'air maladif, qui traite les blessures de Khemis et lui fait une saignée. A-t-il bu le sang avant de le vider son bol dans l'évier, ou bien ai-je mal vu ? Ulcire, qui l'observe de près, est persuadé que c'est un suppôt de Balzeb et ne cache aucunement ses doutes. Pour se débarrasser de l'ours, Bardolf l'envoie valdinguer dans les casseroles et s’en va. Renseignement pris, le médecin serait d'humeur massacrante depuis un aller-retour à Ban-aux-Bois. Geoffroy l'y avait accompagné pour aller soigner quelqu'un. C'était il y a dix jours environ.

Nous apprenons également qu’il y a eu des disparitions dans la région. Les loups étaient censément responsables, et Geoffroy a nettoyé la tanière (sans doute celle que nous avons visitée). Druse le chef de la milice est le troisième membre du conseil. Nous allons nous installer dans une des chambres des nobles avec dans l'idée d'explorer les lieux au lendemain et de résoudre le mystère du mal qui hante la Converserie.
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Acritarche


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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 19:54 (2012)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Voilà deux choses que j'attendais avec impatience: le CR et la confirmation de ta participation!
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EtienneB


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MessagePosté le: Lun 14 Jan - 19:39 (2013)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori Répondre en citant

Voici donc le CR de la dernière partie :

Citation:
Après avoir passé quelques heures éprouvantes dans la forêt de Bois-Duc, nous pouvons bénéficier enfin d’une bonne nuit de sommeil, au chaud et au sec, dans une des chambres normalement réservées aux nobles qui viennent pour les grandes chasses annuelles à la Converserie.

La nuit, nous faisons tous le même rêve. Nous retrouvons dans la peau d’un des membres de la caravane de colons que nous avons laissée quelques jours auparavant pour partir en quête de propolis rouge afin de trouver un remède à la fièvre verte.

* Je (Ulcire Buchère, dit LourdePatte, templier, pour vous servir) suis devenu le nain Harek, forgeron.

* Surcap (aka Ozma, marionnette magicienne) est désormais Theodoric, le garde blessé à la jambe lors de notre traversée épique de la rivière en furie, appelée par toute la caravane (dans son dos) « Théo la Trique » à cause de sa sale habitude à aboyer des ordres sur tout le monde.

* Dr Dandy (aka Khemis, vilain chat voleur) est devenu Oreste, Halfelin médecin.

Nous tombons dans une embuscade dressée par des malandrins qui, à l’aide de traits enflammés lâchés sur un ensemble de paille et d’‘huile préalablement disposé autour de nous, nous forcent à nous immobiliser, entourés par des llammes.

Théodoric, n’écoutant que son courage, fonce sur ce qui semble être le chef de ces malfrats et s’effondre pitoyablement le nez dans la boue, après que sa monture ait été blessée par ce bandit qui semble être un guerrier redoutable.

N’écoutant que son sens de la survie et sa motivation à sauver ses biens, le nain Harek parvient à emballer les bœufs qui tirent son chariot et à créer un passage au milieu des flammes, dans lequel s’engouffrent une partie de la caravane, abandonnant les deux chariots des marchands dont les chevaux effrayés n’obéissent plus.

Entre-temps apparaît à hauteur de Théodoric un individu sinistre. C’est un puissant sorcier qui a tôt fait de prendre l’infortuné garde sous son pouvoir et le rallier à sa cause. Ce dernier pointe son arbalète sur Harek qui, guidé par son sens de la survie, parvient à diriger ses bœufs vers lui. Le pauvre Théodoric disparaît sous les pattes des bovins et sous les roues du chariot, réduit à l’état de sinistre charpie sanglante (Que l’Unique garde désormais son âme dans ses territoires éternels).

Ca lui apprendra à fricoter avec des sorciers, songe Harek alors qu’il se dirige vers le Nord, heureux d’avoir échappé à ses crapules.

Nos aventuriers se réveillent donc au petit matin. Maée commence ses ablutions, sous le regard attendri de ses compagnons. Khemis regrette qu’elle s’épile, Ulcire maudit une fois de plus son vœu de chasteté, Ozma garde ses pensées pour lui (à moins que cela ne lui inspire rien).

Ils évoquent leurs rêves, y trouvent de curieuses similitudes, et sont convaincus que ce qu’ils ont vu s’est bien produit

Ozma : « C’est ça, un rêve ? Quelque chose qui se passe ailleurs »
Ulcire : « En général non ! Mais ce rêve me semble bien réaliste, hélas».

Ozma contacte l’esprit de la maison qui répond à sa demande. Nous apprenons ainsi que Geoffrroy, le chef des garde-chasses, sort la nuit et part durant de longues journées. Bardoff, le médecin qu’Ulcire apprécie peu, et que tous soupçonnent, au vu de sa force physique sans rapport avec sa maigre carrure, d’être possédé par une puissance maléfique, est récemment revenu de Ban-au-bois dans un état « bizarre », se montrant désormais acariâtre et souvent agressif. Il semblerait qu’environ un habitant sur six se rallie désormais à leur cause.

Après cette conversation fort enrichissante, on tape à la fenêtre. C’est Ailette, la marionnette collectrice d’impôts rencontrée quelques jours plus tôt à Barrière de Bois-Duc, qui annonce :

« Danger, danger, quatre géants dans la plaine ».

Ozma remarque alors l’état assez pitoyable de l’infortunée créature. Il réalise qu’elle souffre de la rouille, une maladie magique qui affecte les marionnettes (pas les Ours ? C’est que j’ai eu mon content de maux, moi, ces jours derniers). Je crains que mes talents de guérisseur ne suffisent pas et, d’ailleurs, Ailette s’est déjà envolée.

Pendant ce temps, Khemis décide d’aller faire une petite visite dans la chambre du Bardolf. Son action ne semble pas avoir été couronnée de tout le succès escompté car quelques instants plus tard, nous entendons glapir « Au voleur, au voleur » et Khemis se réfugie promptement dans la chambre, sans avoir été aperçu.

Quand je vois passer devant moi ce cher Bardolf ivre de fureur, je ne peux m’empêcher de lui faire un léger et discret croc-en-jambe et ce vilain drille, encore vêtu d’une chemise de nuit (qui n’a pas grand chose à voir avec celle -ô combien charmante et fort mignonne– de notre chère Maée) nous offre le spectacle lamentable de son cul pelé. Il se relève ivre de rage, semble bien fâché à mon endroit, et se précipite dans l’escalier à la poursuite de son voleur qui, lui, en profite pour retourner sur les lieux de son crime et revenir avec une cassette pleine de sequins d’or (Note personnelle : il semble que mes sermons sur la cupidité n’aient guère d’effet sur ce lamentable individu. Envisager un autre angle d’approche à l’avenir pour le convaincre de cesser ces méfaits).

Nous décidons de prendre un petit déjeuner roboratif et délicieux que nous offre la charmante cuisinière halfeline -décidément une personne de grande qualité-. Nous apprenons que Geoffroy sort la nuit pour chasser les loups accompagné, entre autres, du palefrenier. Nous convenons de rendre une petite visite à cet individu dès que nous en aurons le temps.

Pendant ce temps, le vil chat voleur (veut-il se rendre enfin utile à la communauté ?) grimpe dans un arbre et commence à observer la plaine. Il ne tarde pas à apercevoir quatre créatures de haute stature, qu’il n’identifie pas. Ce sont des trolls. Khémis essaie d’organiser la défense et ne parvient qu’à gagner la faiblesse « bête à manger du foin ». Je consolide la porte et prépare des braises à lancer sur ces créatures maudites.

Le combat s’engage. Les flèches illusoires d’Ozma lui valent un gourdin en pleine figure mais je parviens à lancer un seau de braises sur un troll. Les archers nous filent un sérieux coup de main en blessant les monstres et le combat se termine devant la porte qui gémit face aux assauts de ces maléfiques créatures. Khémis en occit un, moi un autre et les deux survivants s’enfuient sans demander leur reste. Les lâches !

Je soigne un archer blessé (et usant de ma carte « Je ne sais rien mais je dirais tout ») apprends que Geoffroy est habité par un démon qui a l’intention de se transférer dans le duc de Froidval lors sa venue pour la prochaine chasse qui aura lieu très bientôt.

Diantre !

Et c’est à ce moment que surgit Maée, plus ravissante que jamais, toute heureuse de ne pas avoir été pressée de mettre fin à sa toilette…


Encore une belle partie, malgré les soucis techniques habituels, le PC de Dame Acritarche bien capricieux, le chat farceur (pas Khémis, mais le minou de tonton Acri) , la connexion du Dandy qui nous donnait l'impression que ce dernier était à l'autre bout de la galaxie (bref, la routine du jeu par Hangout).

Nous n'avons pas eu droit à notre habituelle séance de debriefing. Je n'ai pas apprécié la première partie où nous n'avions pas d'autre choix que la fuite et je n'ai pas trouvé cela très drôle de jouer un personnage "imposé' et de surcroît avec ces capacités au ras des pâquerettes (face à six ou huit brigands, une brutasse et un sorcier couillu).

Par contre, la seconde partie était fort agréable. On a latté du streum' et chopé des informations intéressantes. Et bien rigolé, une fois de plus...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:46 (2017)    Sujet du message: [CR]Minutes exploratoires et a posteriori

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